Les Filles de Simone

Le collectif Les Filles de Simone s’est constitué en 2015 autour de la création du spectacle C’est (un peu) compliqué d’être l’origine du monde  et réunit Claire Fretel, Tiphaine Gentilleau et Chloé Olivères.

Les Filles de Simone voulaient réaliser leur utopie de création théâtrale, où la conception est collégiale et se fait par circulation des idées, allers retours plateau-écriture, temps actif et permanent de la recherche. S’est donc mis en place un processus collectif de création, avec Tiphaine comme garante de l’écriture du texte, Claire de la mise en scène, et Chloé de l’adéquation des deux. 

Travaillées par des préoccupations féministes, sensibles à toutes les questions d’égalité hommes/femmes, modifiées par l’expérience vertigineuse de la maternité, Les Filles de Simone font dialoguer sur le plateau leur vécu intime et la dimension politique de ces réflexions sociales et culturelles.

Les Filles de Simone ont imaginé leur nom de collectif dans l’envie d’une filiation avec l’histoire des femmes et des questions féministes, intégrant ce qu’implique tout héritage, de pesanteur et de reconnaissance.

 

L'équipe

CLAIRE FRETEL est très fine et très intelligente. Elle voit tout ce qu'on essaie de faire oublier, et c'est pour ça qu'elle est formidable. Pas seulement parce qu'elle a fait une maîtrise d'histoire médiévale, une halte au Cours Florent puis une formation à l'ESAD. Comédienne et metteuse/metteure/mettrice en scène (à vous de choisir), elle l’a été avec le Collectif MONA notamment, qui se passionne pour les écritures contemporaines, auprès de Pierre Notte qu'elle a assisté plusieurs années, et dernièrement Eudes Labrusse lui a offert le rôle de Jeanne Barré, une femme une vraie. Artiste autant qu’esprit bien ordonné, Claire est connue comme le loup blanc au Théâtre du Peuple de Bussang, après trois étés là-bas en tant que responsable de la logistique et de l’accueil du public lors des Estivales. Elle a des yeux bleus clairs et un rire parfois très gras.

TIPHAINE GENTILLEAU est proche de ce qu'on appelle communément un « couteau suisse ». Elle a appris à faire beaucoup de choses très différentes, comme utiliser Photoshop, coudre des animaux en tissu, jouer la comédie ou écrire des choses pour elle et les copines. Parce qu'elle a fait une licence de Lettres Modernes puis un BTS en Arts appliqués, puis été ouvreuse au Théâtre du Rond-Point puis fait de l'assistanat auprès de Jean-Michel Ribes, parce qu’elle a commencé au café- théâtre puis s'est décoloreé en blonde pour un rôle chez Pierre Notte, parce qu’elle a été répétitrice pour Jean-Louis Fournier puis s’est décidée à prendre la plume en tant que Fille de Simone, on peut dire qu’elle a du mal à choisir. Pour tout ce qui précède et pour beaucoup d'autres raisons obscures, elle est très sensible, n’a aucune patience et sait très bien prendre l'accent québécois.

CHLOE OLIVERES est drôle, vive et a le bronzage facile. Elle rêvait d'être Frida Kahlo, mais comme elle n'a pas eu de handicap physique majeur ni d'appétence particulière pour la peinture, elle a plutôt animé les Noëls en famille dès ses 6 ans et demi. Depuis, son talent n'a cessé de croître, de s'enrichir et de se diversifier, d’abord parce qu'elle a fait le Conservatoire National Supérieur d'Art Dramatique dans les classes de Daniel Mesguich, Andrzej Seweryn et Dominique Valadié, a suivi des stages auprès d’Ariane Mnouchkine, Alain Maratra ou Krystian Lupa, travaille depuis plusieurs années avec Pierre Notte, a travaillé avec Noémie Rosenblatt ou Lorraine de Sagazan, pratique le jeu masqué et se forme avec assiduité au Théâtre Baroque ; mais surtout parce qu'elle est douée, passionnée, sensible et porte bien les cheveux courts. 

 

MATHIEU COURTAILLIER : Création lumière, régie

ANGELIQUE BOURCET : Régie

ISABELLE CANALS : Administration et production

CLEMENCE MARTENS et ALICE POURCHER : Diffusion

Partenaires

Théâtre de La Loge, Paris

Théâtre du Prisme, Elancourt

Réseau Créat'Yve

Théâtre du Rond-Point, Paris

Théâtre Gérard Philipe, Champigny

Festival Les Théâtrales Charles Dullin, Val de Marne

Merci à PHR et Céline Bony de nous fournir les tests de grossesse de "c'est (un peu) compliqué d'être l'orignine du monde"